La rue assourdissante autour de moi hurlait
Longue, mince, en grand deuil, douleur majestueuse,
Une femme passa, d'une main fastueuse
Soulevant, balançant le feston et l'ourlet;
Agile et noble, avec sa jambe de statue.
Moi, je buvais, crispè comme un extravagant,
Dans son oeil, ciel livide où germe l'ouragan,
La douceur qui fascine et le plaisir qui tue.
Baudelaire.
6 commenti:
A me ricorda canzoni di gioventù. Hai rivalutato il francese?
Concordo.
Les fleurs du mal... fonte inesauribile
G
Il "noi che..." lo avevo sentito alla radio, lo zoo, ma non le ricordavo tutte! E' così vero!
cosa è vero?a cosa ti riferisci?
Al "noi che..." che mi hai mandato! G
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